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Gni.

Lundi 7 juillet 2008
En cherchant des renseignements à propos d'une séquelle au film sus-cité, j'ai trouvé une pseudo affiche (officielle ?), mais je ne la mettrai pas ici, pour la bonne raison qu'elle est... moche (et qu'étant moi-même jeune, beau et fashion, je ne peux m'y résoudre).

D'ailleurs je n'en parle même pas. Je n'ai rien dit, rien de rien.

Sinon, plus intéressant, de la bouche de Romero lui-même : on peut entendre les voix de Stephen King, Guillermo del Toro, Edgar Wright, Simon Pegg, Quentin Tarantino, Tom Savini et Wes Craven dans Diary of the Dead. Je le savais déjà pour certains mais rien de précis, du coup j'avais même oublié de le mentionner quand j'avais parlé du film. Mine de rien, ça lui rajoute une jolie plus-value à mes yeux... On se refait pas. Mais là, quel casting vocal !

Un autre truc que j'avais oublié de dire dans l'article c'est que le jeu des (jeunes) acteurs laisse quand même pas mal à désirer, tout cela manque d'une certaine envergure, et comme l'écriture de Romero est souvent assez littéraire, je dois bien avouer que parfois ça ne colle pas (et il me vient à l'esprit un soap bidon d'une chaîne de télévision publique, c'est horrible). Peut-être aussi la faute à la direction d'un Romero vieillissant (il faut l'admettre) à tendance plus coulos ? Ca j'en sais rien, mais j'espère que les spectateurs de la suite auront droit à de meilleurs acteurs.

Pitié George, tes étudiants de Pittsburgh sont mignons tout plein (et sûrement très bon marché), mais merde à la fin.

(C'est bon de râler).



 
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Samedi 5 juillet 2008
... accordez à mon aimée son voeu le plus profond.


/!/ Fan de la Tour qui n'a pas vu l'adaptation ciné de The Mist, passe ton chemin, au nom de ton Père, et va te la procurer ! Les autres ne comprendront de toute façon pas grand chose (comment, vous ne faites pas partie de l'élite ? Haha ! Exilés dans l'Ouest, mes jolis !) /!/


Ah, Frank, Frank... Comment veux-tu que je ne sois pas en pamoison devant ton film, lorsque tu nous sers un clin d'oeil de ce calibre en plein pendant son plan d'ouverture ? Pour un fan, ce n'est même plus un clin d'oeil, c'est une oeillade de vache enamourée (comme dirait une certaine sai assez détestable par ailleurs).

Du respect pour Roland de Gilead, mes goujats, comme l'on dirait dans les régions extérieures de l'Entre-Deux Mondes. Dernier représentant d'une race de seigneurs aujourd'hui éteinte, héritier de sang en droite lignée de l'union entre Arthur l'Aîné et l'une de ses nombreuses gueuses, et l'un des derniers représentant de la puissance du Blanc dans un multivers en perdition, si fait, rien que ça.

La rose est évidemment jolie, et il y en a également une vraie dans un vase sur le bureau de David Drayton, au cas où l'on serait particulièrement bouchés. Directement éclairée, entourée d'un halo lumineux. Indeed.

Merci, m'sieur Darabont, c'est ma foi bel et bon. :) Je ne m'attendais pas DU TOUT à trouver une référence au pistolero ici, et qu'est-ce que ça fait plaisir de s'en rendre compte tout seul (... mais... bon sang de bonsoir de sacré nom d'une pipe ! - nan, en vrai je crois que j'ai été moins "poli", mais ne cherchez pas à briser le mythe, allons !).



 
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Jeudi 3 juillet 2008
Ce soir, on juge et on ravale les façades gratis.

Lorsqu'il m'arrive de fourrer mon nez musqué d'aristocrate guindé sous le tapis mangé aux mites du 'net, et d'en respirer l'infecte poussière à pleins poumons, le plus souvent à la recherche d'images diverses pour meubler cet endroit, je tombe très fréquemment sur des trucs invraisemblables, et ça me fiche à chaque fois un coup au moral, si ce n'est au coeur (c'est que je suis un être doté d'une sensibilité exacerbée, en plus de cet incroyable port haltier et de ces longs doigts de pianiste qui me distinguent de la plèbe difforme et des travailleurs manuels (sans parler de mon admirable sens moral et de mon patriotisme exacerbé)).

Cela me fiche un coup au coeur, disais-je, précisément de poser les yeux sur certains étalages. Dernièrement, il s'agissait d'une page MySpace à laquelle j'ai accédé via Google Images. Je vois certaines choses, et cela me pousse à m'interroger (je ne décide rien, mon cerveau est en roues libres 90% du temps) sur les moults "pourquoi ?" et "comment ?". Qu'est-ce qu'un parfait inconnu, un individu lambda, gagne réellement à exposer son intimité au vu et au su de tout un chacun, à la portée du premier curieux venu, quel qu'il soit - et qui il soit - et quelles que soient ses intentions ? Qu'y gagne t'il, et quelle est la motivation profonde qui le pousse à cette exhibition ?

En ce qui me concerne, les blogs en général m'ont toujours posés un sérieux problème moral, en particulier lorsqu'ils sont traités sous la forme "journal intime". N'y a t'il pas un oxymore là-dedans ? Un dangereux paradoxe susceptible de perturber le cours du continuum espace-temps et de provoquer la destruction totale de l'univers ? Possible, me dis-je. Je sais que l'on aurait des choses à me rétorquer, en commencant bien sûr par m'agiter sous le nez, non sans malice, mon propre exemple, mais, aussi bizarre que cela puisse paraître, j'ai mes limites, et je ne les ai jamais franchies. J'ai ma notion de décence, et je ne crois pas avoir jamais montré mon cul, au propre comme au figuré. Ni ma bite, que j'ai d'ailleurs fort jolie (ça c'est d'une incroyable grossiereté, pas de la vulgarité ; pas de souci à se faire, ça va finir par rentrer (non, pas ma bite, la définition... encore que...)). Mon cul, donc. J'en montre peut-être l'ombre chinoise, mais ça fait déjà une sacrée différence. Prendre mon exemple, se serait de toute façon se vautrer : je suis un Naïf porté sur le romanesque, ou je fais comme si (ou je m'efforce en vain de ne pas le paraître en jouant la carte de la provocation, je ne sais plus ; tout cela est d'un compliqué, mon garçon) ; qu'est-ce qui est réel dans mes élucubrations ? qu'est-ce que le Réel ? merde, aucune idée ('voyez bien, je suis une cause perdue) ; je sais être distrayant, et j'ai sans doute un côté attendrissant (sûrement le côté romanesque, c'est typique), rien à voir donc avec ce qui me met mal à l'aise et que je retrouve un peu partout si je me met à errer sur le Réseau.

Non, je parle du fait d'étaler son intimité (sexuelle, ou autre) à un point tel que cela relève de la vulgarité, voir de l'obscénité. Ou du fait de faire état de sa bêtise profonde et de son inculture sans en rougir le moins du monde ou en ressentir de gêne. Pas de limites, tout le monde essaie de faire entendre sa voix et cherche à exister : commencez par regarder à quel point je suis un gros con, ou quelle infâme salope je suis. Voyez comme je suis beau. Regardez jusqu'à quel point je peux me montrer moche. Blabla, blabla.


Attendez un peu.

Peut-être les gros cons et les salopes ambitionnent-ils eux aussi de ne pas être seuls, quel que soit leur degré de bêtise crasse et de nymphomanie foutrophile aveugle, et quel que soit le moyen qu'il leur faudra employer à cette fin, prostitution intellectuelle comprise ?

Car c'est bien de cela dont il s'agit, non ? Tout ça, tout autour de nous. Naître seul, mourir seul, et entre les deux, chercher à ne plus l'être, même pour un instant.

Mon dieu.

J'ai vraiment passé une putain de mauvaise journée, Alfred (Alfred, c'est mon domestique imaginaire).

Cela dit, tout le monde devrait savoir, même les gros cons et les salopes, que l'Internet est le Royaume des Illusions, et que les sirènes chantent ici comme des maniaco-dépressives crypto-alcoolos en manque de Prozac. Par ici, mon garçon, dans ce bon vieux Royaume des Illusions, on peut avoir cette impression de ne pas être seuls, pour sûr ! Mais, envers et contre tout ce que l'on peut bien désirer trouver dans le coin, on l'est, et c'est l'implacable et légère vérité... En définitive, si quelqu'un pouvait faire passer le message, ça éviterait probablement bien des inepties ;  peut-être même que je sais de quoi je cause.

Las ! au point où j'en suis de ma déprime, je n'ai vraiment plus qu'à mettre une photo de ma bitte.

Régalez-vous, mirez tout votre saoûl.



 
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Jeudi 3 juillet 2008
Je me pâme, braves gens... Vivement qu'il sorte, bon sang !




The Dark Knight, avec feu Heath Ledger, et le ultimately-bourrino-classclass Christian Bale (c'est pas qu'il fait un excellent Batman, c'est qu'il crève l'écran quoiqu'il fasse, ce mec).

Ce soir, j'ai ressorti mon DVD (évidemment mal rangé) de Batman Begins pour m'aider à patienter, c'est dire...

Le film s'annonce extrêmement sombre (enfin, j'espère (argh Spiderman 3)) - oh oui, grande brute, fais-moi mal.

Bon, voilà.

*attend*

C'est long.

*baille*

Dieu que c'est long.

 
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Lundi 30 juin 2008



 
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